Le ressort est intact (2) «Nous sommes prêts à prendre le flambeau!»

Le document sur Lucien Bouchard diffusé récemment à Télé-Québec a soulevé maintes réactions.                                                                                                                                                               PQ Borduas est heureux de vous présenter celles de nombreux Jeunes qui se sont sentis mis au défi par l’ancien Premier Ministre du Québec.                                                                                           En voici une deuxième:

Réponse des jeunes militants à Lucien Bouchard
La souveraineté, au cœur des défis du Québec d’aujourd’hui

Lucien Bouchard, qui se livre dans le documentaire Nation, huis clos avec Lucien Bouchard, a sans aucun doute joué un rôle prépondérant dans le combat pour notre indépendance nationale. Sa démission à la suite de l’échec de l’accord du lac Meech et du rapport Charest, notamment, a été un acte noble. Si la pensée de l’homme a évolué depuis, le combat qu’il a mené pour faire reconnaitre les droits inaliénables du Québec demeure et mérite d’être poursuivi.
Nous sommes prêts à prendre le flambeau et nous remercions ceux qui l’ont porté avant nous. Perdre le référendum de 1995 par quelques dizaines de milliers de voix fut certes une épreuve difficile, mais le peuple québécois s’est montré résilient à plus d’une reprise. La question nationale reste au centre des grandes préoccupations sociales, environnementales et économiques de notre temps. En effet, qu’il s’agisse du contrôle des armes à feu, des soins de fin de vie ou de l’assurance emploi, le schisme n’aura jamais semblé aussi grand entre les valeurs de notre nation et celles du reste du Canada. Nous sommes plus de deux millions de jeunes qui n’ont pas participé au référendum de 1995. Pour toutes ces raisons, nous croyons que « tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire ». Et nous ferons ce combat à notre façon.
La politique du multiculturalisme du gouvernement canadien porte à l’échec et à l’effritement de notre culture et de notre langue. Alors que le boom pétrolier canadien accentue le déficit commercial du Québec, le gouvernement fédéral néglige l’application de ses propres règlements entourant le transport de pétrole brut. Nous l’avons vu le 6 juillet 2013, le gouvernement fédéral ne fait pas de la sécurité de la population une priorité et laisse les Québécois assumer une trop grande part de la facture environnementale du plus grand déversement pétrolier terrestre de l’Amérique du Nord. Nous sommes la relève du Parti québécois et nous ne pouvons rester impassibles devant la dépossession de notre bien commun, de notre identité, de nos ressources financières et naturelles et de notre sécurité.
Ce flambeau que nous reprenons en la cause du pays va au-delà de la protection de la langue, de l’environnement et de la population. Ce qui empêche le Québec de grandir et de réaliser tout son potentiel, y compris celui de sa productivité, c’est qu’il n’a pas la pleine maitrise de ses moyens.
Le défaitisme ne mènera à rien sinon davantage d’échecs et de cynisme. Le gouvernement Couillard abandonne la lutte des transferts en santé. Comme ce fut le cas pour l’éducation postsecondaire au milieu des années 90, la réduction de l’enveloppe fédérale affectera la qualité des services publics dans notre propre champ de compétence. Le mot d’ordre du gouvernement canadien aux contribuables québécois : « payez vos impôts en double, mais n’attendez rien du fédéral en retour ».
Rappelons que notre parti est d’abord et avant tout le Parti des Québécois. Nous y militons pour faire une différence dans la vie des gens et pour amener la voix du Québec au concert des nations. Les frontières d’une simple province sont beaucoup trop étroites pour nos rêves et ambitions.
La constitution fédérale nous a été imposée unilatéralement et, qui plus est, sans respecter les règles élémentaires de droit, soit l’indépendance des pouvoirs, et la clause dérogatoire est une consolation bien ténue face à l’ensemble des pouvoirs qui nous ont été révoqués sans notre accord. Au niveau fédéral, la minorisation du Québec est bien en marche. Les tentatives de réformes et de « réconciliation » des fédéralistes ont toutes échoué. Alors, n’en déplaise à certains, nous continuerons à lutter pour nos droits, nos intérêts et nos valeurs propres. Nous sommes prêts et prêtes à mener cette lutte qui est celle de la souveraineté de notre pays, le Québec.
Cette lettre est une initiative d’Anaïs Valiquette L’Heureux, présidente du conseil exécutif de la circonscription de Nelligan et de Gabrielle Lemieux, conseillère au Conseil exécutif national.
La lettre est co-signée par :
Jean-Pierre Beaudry, Saint-Henri–Sainte-Anne
Louis-David Bénard, ex-candidat, Nelligan
Louis-Joseph Benoit, militant Verdun
Léo Bureau Blouin, président du CNJPQ
Marc-Étienne Dagesse, Saint-Henri–Sainte-Anne
Véronique Fournier, ex-candidate, Saint-Henri–Sainte-Anne
Émile Grenier-Robillard, Borduas
Geneviève Harvey, Saint-Henri–Sainte-Anne
Julie Hébert, Soulanges
Sébastien Lafortune, Verdun
Pierre Lemieux, Saint-Henri–Sainte-Anne
Kim Nadeau, Saint-Henri–Sainte-Anne
Jocelyne Paradis, Saint-Henri–Sainte-Anne
Sylvain Rondeau, Verdun
Christian Sicotte-Généreux, Saint-Henri–Sainte-Anne
Alice Trudelle, Saint-Henri–Sainte-Anne,
Stéfanie Tougas, CNJPQ
Militants du Parti québécois

Le ressort est intact (1) «Monsieur Bouchard, laissez-nous la chance de mener le débat à notre façon!»

Le document sur Lucien Bouchard diffusé récemment à Télé-Québec a soulevé maintes réactions.                                                                                                                                                               PQ Borduas est heureux de vous présenter celles de nombreux Jeunes qui se sont sentis mis au défi par l’ancien Premier Ministre du Québec.                                                                                           En voici une première:

Pour Lucien Bouchard, le ressort des Québécois s’est cassé à la suite de la seconde défaite référendaire et ce bris justifierait de mettre en veilleuse la question nationale. Nous avons le plus grand respect envers M. Bouchard, lui qui a mené le Québec si près de son indépendance. Toutefois, contrairement à lui, notre ressort est intact, nous souhaitons être consultés sur l’indépendance du Québec et surtout, nous voulons gagner. Tout comme monsieur Bouchard, nous considérons que le statut constitutionnel du Québec demeure tout à fait inacceptable et insuffisant à son bon développement.
Débat plus actuel que jamais
Dans un contexte de mondialisation, l’autonomie politique d’une nation est le seul statut permettant à celle-ci de se développer sur la scène internationale tout en préservant ses acquis. À cet égard, nous ne faisons pas qu’allusion à notre langue, mais également à notre culture, notre système de valeurs, notre modèle économique, nos structures en matière d’éducation, de santé…
On entend parfois qu’il s’agit là d’un vieux débat. À notre avis, la manière dont on le qualifie n’en altère pas la pertinence. La liberté de décider et de gouverner est une possibilité politique trop essentielle pour avoir une date de péremption.
Au courant du dernier siècle, plus de 150 référendums portant sur la souveraineté nationale ont été tenus. De ce nombre, seulement trois ont échoué, dont deux chez nous. Le débat sur la question nationale québécoise n’a donc de singulier que ses résultats. Plusieurs autres nations se posent également la question. À titre d’exemple, les Écossais seront consultés à ce propos au cours des prochaines semaines, les Catalans suivront en octobre. Bref, ceux qui vous diront que la volonté de prendre soi-même ses décisions est un débat futile et dépassé ont tout intérêt à ce que vous le pensiez.
Ressort cassé
Monsieur Bouchard affirme que le ressort s’est cassé en octobre 1995 à la suite de la seconde défaite référendaire. Soit. Cela ne signifie toutefois pas que le ressort s’est cassé pour toutes les générations. Les baby-boomers ont eu la chance d’être consultés, deux fois plutôt qu’une pour certains. Quant à nous, la démarche vers l’indépendance du Québec n’est qu’un chapitre de nos livres d’Histoire. D’ici le prochain scrutin général en 2018, aucun citoyen sous la barre des 40 ans ne se sera prononcé quant à notre présence au sein de la Fédération.
Génération Non
Au début de l’été, le quotidien La Presse publiait un sondage dressant un portrait très sombre de l’appui au projet indépendantiste. En effet, ce sondage révélait qu’un jeune sur trois de notre génération (18-25 ans) répondrait à la positive si l’on tenait prochainement un référendum sur l’indépendance du Québec. Plusieurs ont tenté de dépeindre ce faible taux comme étant la fin du projet. En réalité, 35% est un taux d’appui non négligeable si l’on considère qu’en 1995, le taux d’appui au projet était d’environ 40%. De surcroît, l’appui à la souveraineté chez les plus de 50 ans est plus élevé qu’en 1995. Aujourd’hui, le défi est de convaincre les moins de 35 ans qui appuient moins l’indépendance que lors du dernier référendum. Avec les bons arguments et du travail, nous sommes convaincus que nous convaincrons notre génération. Si nos deux générations travaillent ensemble et se font confiance, tout redevient possible.
Les jeunes du Parti québécois ont une responsabilité importante : renouveler l’argumentaire et dynamiser le débat autour du projet national. Si ce débat revêt un caractère nouveau pour nous, les arguments en faveur de l’indépendance, eux, ne se sont pas pour autant actualisés. Plusieurs thèmes demeurent encore peu exploités, mais si importants : relations internationales, environnement, finances publiques, équité intergénérationnelle. Voilà autant de pôles étatiques où le Canada peut gouverner sans notre aval. Il s’agit d’une situation de subordination perpétuelle. En ce sens, la souveraineté nous permettra de fonder en Amérique un nouveau pays francophone basé sur des valeurs communes qui sont les nôtres.
Projet de société
Un projet de société aussi important ne repose pas que sur les épaules d’un seul homme ou d’une poignée d’élite. Il faut reconnaître les limites de l’Homme et les distinguer des objectifs d’une nation. Ce genre de projet nécessite un éveil et un effort collectif important. L’équité intergénérationnelle c’est certes offrir, ou du moins tenter d’offrir, autant à toutes les générations, mais c’est aussi laisser la chance à toutes les générations de définir leur État selon leurs objectifs et leurs idéaux.
Plus loin encore, ce n’est pas qu’un projet de génération, mais un projet d’une nation toute entière. Il faut d’abord reconstituer les fondements de la nation québécoise, sur le plan économique certes, mais aussi sur le plan politique, social, culturel et identitaire.
Monsieur Bouchard, laissez-nous la chance d’être consultés. Laissez-nous la chance de faire le débat. Mais surtout, laissez-nous la chance de mener le débat à notre façon.
« Plus que jamais, il faudra rappeler que la démarche souverainiste en est une de générosité, de tolérance et d’ouverture. » – Lucien Bouchard.

par: Stéfanie Tougas
Vice-présidente aux affaires politiques de l’aile jeunesse du Parti québécois, étudiante en Droit
Publication: 26/08/2014 23:50 EDT Mis à jour: 26/08/2014 23:50 EDT

Ce texte est cosigné par: Léo Bureau-Blouin, président du CNJPQ; Ariane Cayer, Conseillère politique du CNJPQ; Guillaume Rousseau, Conseiller politique du CNJPQ; Odette Lavigne, Conseillère à l’organisation du CNJPQ; Rosie-Anne Vallières, Conseillère à l’organisation du CNJPQ; Alexandre Banville, Vice-président aux communications du CNJPQ; Vincent-Gabriel Langlois, Vice-président à l’organisation du CNJPQ; Mathieu Morin, Secrétaire-trésorier du CNJPQ; André-Félix Barriault, Président régional des jeunes péquistes de la Gaspésie; Alix Villeneuve, Président régional des jeunes péquistes du Bas-Saint-Laurent; Joé Champagne, Vice-Président régional des jeunes péquistes de la Côte-Nord; Andréanne Villeneuve, Présidente régionale des jeunes péquistes du Saguenay/Lac-St-Jean ; Charles Picard-Duquette, Président régional des jeunes péquistes de l’Estrie ; Victor Chabot, Président régional des jeunes péquistes du Centre-du-Québec ; Marc-André Bouvette, Président régional des jeunes péquistes de la Mauricie ; Marc-André Michaud, Président régional des jeunes péquistes de Lanaudière ; Pierre Norris, Président régional des jeunes péquistes des Laurentides; Kathleen Nadeau-Richard, Présidente régionale des jeunes péquistes de la Montérégie; Anis Telmat, Président régional des jeunes péquistes de Laval; Marcos Archambault, Président régional des jeunes péquistes de Montréal-Ville-Marie; Jérémie Dunn, Président régional des jeunes péquistes de Montréal-Centre; Joël Morneau, Président régional des jeunes péquistes de l’Abitibi-Témiscamingue ; Marc-André Provost, Président régional des jeunes péquistes de l’Outaouais.

Une invitation à tous faite de maïs et d’idées!

L’exécutif du PQ de Borduas invite ses membres et sympathisants à la traditionnelle épluchette de blé-d’Inde afin de clore un bel été et de resserrer les rangs de l’organisation dans les villes et villages du comté.

En compagnie de Pierre Duchesne, nous aurons alors l’occasion de discuter ensemble des grandes avenues qui s’offrent à notre formation politique d’ici les prochaines élections.

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Cette année l’évènement aura lieu dimanche le 7 septembre prochain à St-Marc sur Richelieu,  de 11h à 14h, sur le terrain municipal dont voici l’adresse :

SALLE MUNICIPALE

102, rue de la Fabrique

Saint-Marc-sur-Richelieu

En cas de pluie, L’activité se tiendra à l’intérieur de la salle municipale.

Nous espérons votre présence, si possible en compagnie de votre famille et de vos ami(e)s.

Veuillez s’il-vous-plaît répondre au présent courriel ( pq.borduas@sympatico.ca ) en mentionnant le nombre de personnes qui vous accompagneront.

Nous vous attendons nombreux!

Coût : 5 $ par personne, 3 $ pour les moins de 12 ans (l’argent ne sert qu’à défrayer l’achat des denrées ainsi que la location de l’emplacement).

 

Bénévole d’un jour!

Certains parmi vous désirez donner un peu de temps et d’énergie pour l’organisation de l’épluchette de blé d’Inde? Faites-le savoir à Marie Simard par courriel marie.simard68@gmail.com et nous vous trouverons une petite activité (éplucher les maïs, préparer le café, installer les tables,….). Merci à l’avance!

Votre exécutif

PQ -Borduas

Pour d ‘autres informations, joignez-nous sur la toile : http://pqborduas.org/

Ou sur Twitter : @PQBorduas

Ou sur facebook : https://fr-fr.facebook.com/partiquebecoisborduas

Camp d’été Montérégie des jeunes du Parti Québécois ce 23 août!

Samedi le 23 août
13:00 – 19:00
Espace Libre Expression, 545 chemin des Patriotes, Otteburn Park.

13:00 à 14:00 : Conférence par Pierre Duchesne.
14:00 à 15:00: Formation sur les communications par Frédéric St-Jean.
Formation « une carte de membre, pourquoi? » par Kathleen Nadeau Richard
15:00 à 17:00: Improvisation politique: Députés de la Montérégie VS les JEUNES! Animé par Émile Grenier Robillard

17:00 à 19:00 : Souper-spectacle avec Émile Bilodeau

Voir :
https://www.youtube.com/watch?v=czOlrIbrhnA

Camp d'Été des Jeunes

L’École La Farandole: souvenirs et rêves partis en fumée!

C’est avec émotion et tristesse que j’ai appris qu’un brasier avait consumé l’école La Farandole, à McMasterville vendredi dernier. Comme beaucoup de parents de la région, ce fut la première école qui accueillit mes enfants, leurs premières découvertes, là ou mes filles ont fait la rencontre de certaines amies qui restent encore aujourd’hui leurs confidentes.

Photo : Simon-Marc Charron/Radio-Canada

Photo : Simon-Marc Charron/Radio-Canada

C’est beaucoup plus qu’un bâtiment que nous avons perdu aux flammes qui ont consumé sans distinction souvenirs, histoires, œuvres et bricolages, c’est l’essence même de notre jeunesse. Lire la suite

Une langue si belle…

Leçon de vocabulaire sur les cris des animaux :

« Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico, la poule caquète, le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache, l’hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage.

Les moineaux piaillent, le faisan et l’oie criaillent quand le dindon glousse.

La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse. Lire la suite