Épluchette de blé d’inde du PQ de Borduas

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M. Onil Perrier (de la Société d’histoire des Riche-Lieux) vous invite personnellement, en tant que membre du Parti Québécois, à une épluchette de blé d’inde à sa résidence secondaire de Saint-Denis-sur-Richelieu.

L’invitation s’adresse aussi à tous les membres de votre famille, à votre parenté, vos amis, vos voisins, etc.

Invitation toute spéciale aux jeunes familles.

Il y aura de l’animation et une séance de maquillage sur place.

Où ? : L’école de rang de Saint-Denis-Sur-Richelieu, 268 chemin des Patriotes (2km après le village)

Quand? : Dimanche le 30 août 2015 De 11h à 14h

Combien ? : 5$ par personne. Gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.

Des invités du Bloc Québécois et Pierre Duchesne seront présents.

En cas de pluie, l’activité se déroulera à l’intérieur de l’école.

Breuvages et desserts seront offerts. Vous pouvez apporter votre vin ou votre bière si vous le désirez.

Pour nous aider à planifier l’événement, inscrivez-vous le plus tôt possible, à l’adresse courriel suivante : jacques.a.jodoin@sympatico.ca Indiquez-nous le nombre de personnes et l’âge de vos enfants s’il y a lieu.

Au plaisir de vous y rencontrer,

Le comité exécutif du Parti Québécois de Borduas

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Au revoir Marie Bouchard

Marie Bouchard nous a quittés le 13 août dernier, à l’âge de 75 ans.
Nous avons tous côtoyé et aimé Marie Bouchard, de Mont-Saint-Hilaire, la militante infatigable du Parti Québécois de Borduas.
Elle a été au coeur de toutes nos batailles depuis des décennies.
Une femme cultivée, informée, d’une rare énergie et une militante persistante, sans compromis.
Toute sa vie, dans sa carrière d’enseignante, aussi bien que de militante, elle a défendu le français et «son» Québec,
qu’elle n’a jamais vu autrement que comme «un pays».
Je désire partager avec vous un extrait d’une lettre émouvante qu’elle a envoyé à ses amis quelques jours avant son décès:

Au Revoir MarieBouchard

«Vous le savez déjà, pour la plupart, je quitterai bientôt cette terre qui m’a accueillie avec tant de générosité.
Cette terre où j’ai grandi et où j’ai pu choisir le plus formidable métier du monde : l’éducation avec toutes ses variantes.
J’ai été passionnée par cette profession «qui donne accès à la liberté par la connaissance»…
J’y ai investi le meilleur de mes années de vie. Je crois encore que chaque enfant de nos sociétés porte en soi des trésors inestimables;
qu’il ne cherche qu’à les révéler pour nous les offrir et les léguer à la société.
Que les adultes de ces sociétés doivent offrir leur présence, leur parole, leur support pour que se réalise cette alchimie…»

Pendant des mois, elle a combattu un cancer généralisé avec une immense sérénité.
Nous nous souviendrons de Marie Bouchard, cette Québécoise exceptionnelle.

Merci à toi, belle Marie.

Pierre Duchesne

http://www.cfgrandmontreal.com/avis-de-deces/marie-bouchard-116099/

Bon anniversaire, Monsieur Parizeau. Un texte de Pierre Duchesne

Le 9 août 1930, Jacques Parizeau venait au monde. Il aurait eu 85 ans aujourd’hui.

Sa mère, Germaine Biron, et son père, Gérard Parizeau, ne savaient pas encore qu’ils venaient d’offrir aux Québécois un leader imparable, un personnage historique d’une envergure qui reste encore à définir. Celui qui ne connaissait pas la peur allait affronter toute sa vie les fossoyeurs de la nation. Cet économiste du bien commun allait désarticuler les mécanismes fourbes d’une Finance trop souvent manipulatrice.

Jacques Parizeau allait déloger les possédants, ceux qui faisaient chanter tous les gouvernements élus du Québec depuis des décennies. Ce solide attaquant, ce maître de la franchise et des grands jeux politiques allaient ébranler la certitude des tuteurs traditionnels du Québec et mettre fin à leurs regards impériaux.

Ce fut notre chef d’État, préparant les contours d’un État véritable, qui reste toutefois à nommer.

Jacques Parizeau-«Monsieur»

Celui qui a pris une bonne distance avec notre réalité depuis maintenant 70 jours est toujours en nous. Son souffle lumineux nous atteint encore. Sa splendeur intellectuelle transperce nos esprits. Nous grandissons par la présence de géants comme lui. Il avait compris la vulnérabilité parfois émergente d’une nation longtemps dominée. Il n’a eu de cesse de lui inoculer un virus politique contre la peur et les hésitations.

Le professeur était généreux dans la transmission de son savoir. Jacques Parizeau recherchait le regard des plus jeunes afin de les nourrir. Il avait un faible pour les plus combattifs, ces esprits indomptables. Sa fierté s’emballait quand il voyait ces nouvelles générations d’entrepreneurs essaimer leur savoir sur les bordures du monde avec leurs nouveaux récits créatifs. Pour lui, la stature du Québec était manifeste. Sa richesse, son originalité, sa solidarité, sa persistance à vouloir exister en faisait un acteur international incontournable.

Jacques Parizeau portait un rêve et ne cessait, infatigable, de travailler à sa réalisation. Il a su donner de la noblesse et de l’intelligence à la politique.

Galvaniser notre fierté en faisant fuir les ombres de l’angoisse fut sa destinée. Le combattant refusait la défaite et savait triompher dans la victoire. Ambitieux, il repoussait la fausse modestie des faibles.

Pour honorer sa mémoire et porter dignement son héritage, il n’y a qu’une façon de le faire. Il suffit d’adopter sa posture préférée, celle de la droiture; se tenir debout, surtout dans l’adversité. Laissons-nous inspirer par son inaltérable volonté d’agir en faveur de la liberté. Rappelons-nous son entêtement à vouloir ouvrir l’horizon.

Monsieur Parizeau, il n’y a qu’un immense élan de gratitude qui puisse couvrir vos larges épaules.

http://quebec.huffingtonpost.ca/pierre-duchesne/anniversaire-posthume-jacques-parizeau_b_7960910.html

Réflexions de Louise Harel sur le prochain scrutin fédéral.

Le marché de dupes du NPD

L’auteure réagit au texte « Mon premier dilemme électoral », publié le 20 juin.

 

À la suite de la publication de la passionnante interrogation du jeune étudiant Christ-Label Niyoyankunze quant à « son dilemme électoral », j’ai pensé alimenter sa réflexion en partageant mon expérience à cet égard. Bien évidemment, je m’adresse à lui comme souverainiste progressiste, en comprenant que l’allégeance des fédéralistes progressistes est déjà tracée en faveur du NPD.

Je veux lui rappeler, sachant que son cœur penche pour la souveraineté, la déclaration de Thomas Mulcair, lors de son élection comme chef en 2012, voulant que « le NPD est le meilleur rempart contre l’option souverainiste ». Il faut lire la Déclaration dite de Sherbrooke, adoptée en 2006, qui tient lieu de programme officiel, pour constater que la mission première de ce parti est de « faire la promotion d’un Canada uni ».

En fait, il faut comprendre que le NPD ferait aussi activement la promotion du Non lors d’un prochain référendum que les libéraux de Jean Chrétien ou de Pierre E. Trudeau, mais qu’advenant la victoire du Oui à 50 % + 1, ils accepteraient leur défaite !

D’autre part, en ce qui concerne « le droit de retrait avec compensation » proposé, il obligerait à reconnaître le pouvoir fédéral de dépenser dans les compétences exclusives du Québec sans nouveau partage des compétences. Un marché de dupes ! Un plat de lentilles pour vendre le droit d’aînesse du Québec.

UN TIRAILLEMENT INCESSANT

Cela dit, le dilemme d’allégeance entre souveraineté et fédéralisme et l’axe gauche – droite n’est pas nouveau. C’est un tiraillement incessant, un crève-coeur qui ne pourra finir que lorsque le Québec sera un pays.

En 1972, j’ai voté pour le NPD puisque je leur étais reconnaissante d’avoir été le seul parti fédéral à s’être opposé à la Loi sur les mesures de guerre et aux arrestations et perquisitions arbitraires durant la Crise d’Octobre de 1970. Je l’ai fait sans savoir, ce que j’apprendrai par la suite, que la direction du NPD fédéral avait répudié, cette année-là, la reconnaissance du droit à l’autodétermination du Québec dans son programme électoral.

D’ailleurs, à la suite de l’élection du Parti québécois en 1976, les congrès successifs du NPD vont réitérer « leur foi inébranlable dans le Canada » et la direction s’engagera dans la coalition pro-Canada mise sur pied pour promouvoir le fédéralisme canadien et ramasser quelques millions de dollars en vue du référendum. En 1980, le NPD participera au Comité des Québécois pour le Non dirigé par Claude Ryan et Jean Chrétien et aura auparavant appuyé le gouvernement Trudeau et son projet législatif de recourir à un référendum canadien pour contrer celui du Québec, si nécessaire.

Plus encore en 1981, à l’exception de deux courageux députés, le NPD appuiera le coup de force de Pierre E. Trudeau pour rapatrier unilatéralement la constitution que le Québec se fait imposer.

La direction fédérale ira même en délégation à Londres pour convaincre ses vis-à-vis travaillistes britanniques d’appuyer le gouvernement Thatcher à ce sujet.

En 1984, nouvel espoir à la suite de la création d’une aile québécoise du NPD refusant le coup de force constitutionnel de 1981. En 1989, une nouvelle déception survient lorsque le NPD de McLaughlin rejette l’accord de Meech, dont on souligne le 25e anniversaire cette semaine, et qu’un député néo-démocrate manitobain participe à le faire échouer.

L’histoire se répète chaque décennie. Au référendum de 1995, le NPD milite dans le camp du Non. À la suite du résultat, la majorité du caucus du NPD – à une exception près, le député Sven Robinson – appuie la loi sur la clarté.

Il n’y a pas lieu de croire qu’un éventuel gouvernement néo-démocrate ne tenterait pas, de toutes ses forces, de contrer l’affirmation souverainiste, et il le ferait en ayant obtenu notre appui ! Voilà pourquoi, cher Christ-Label, la raison invite à voter Bloc québécois, toi dont le cœur penche déjà pour la souveraineté.

Retour sur la St-Jean Baptiste 2015

La tournée de Pierre Duchesne à l’occasion de la fête Nationale.

Elle a débuté à Otterburn Park où la mairesse Danielle Lavoie l’a accueilli chaleureusement. Il y a prononcé une courte allocution.

2e arrêt à Saint-Jean-Baptiste où là aussi il a été accueilli très amicalement par la mairesse Mme Marylin Nadeau. Il s’est brièvement adressé aux gens présents.

3e arrêt à Beloeil. Courte rencontre avec la mairesse Diane Lavoie.

4e arrêt à Saint-Denis. Puis la soirée s’est terminée à McMasterville.

Pierre a donné des poignées de main à plusieurs personnes qui étaient très contentes de le revoir.

Petite anecdote. Nous nous sommes arrêtés à une résidence à Saint-Denis où les StJean2015propriétaires avaient décoré leur allée de multiples drapeaux du Québec. Pour les féliciter de cette belle initiative et leur demander si on pouvait prendre des photos. Ils ont été flattés et honorés pas la présence Pierre.

Pendant la tournée Pierre était accompagné de quatre jeunes dont Nicolas Lavergne, Nicolas Lapointe, Jean-Sébastien Lozeau et Mariélaine Duplessis ainsi que Jean-Guy Baril, président de l’exécutif qui agissait en tant que photographe et Josée Duplessis.

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