Le PQ de Borduas appuie les CPE

COMMUNIQUÉ

Le PQ de Borduas appuie les CPE

BELOEIL, le 18 janvier 2016 – L’association du Parti québécois de Borduas appuie les CPE de la circonscription et de la Montérégie dans leurs démarches pour leur sauvegarde, devant les compressions répétées du gouvernement Couillard. Après des compressions successives qui ont affaibli les CPE, ce sont maintenant 120 millions de dollars que le gouvernement libéral exige.

Les établissements de la Montérégie, incluant ceux de Borduas, considèrent que ces dernières exigences du gouvernement seront impossibles à appliquer sans mettre en péril les services aux enfants, qui ont déjà dû être réduits dans plusieurs CPE.

«C’est inacceptable. Les Centres de la petite enfance sont une création d’un gouvernement du Parti québécois, qui voulait mettre les enfants au cœur des préoccupations de notre société. Ces atteintes à leur bon fonctionnement par le gouvernement Couillard mettent en péril leur essence même», affirme le président du PQ Borduas, Jean Guy Baril.

L’impact de la création des CPE fait largement consensus dans la société. C’est un investissement économique qui a ramené nombre de femmes sur le marché du travail, d’où un certain recul de la pauvreté. En outre, du gardiennage des enfants, le Québec est passé à un système de formation et de développement des enfants intégré dans le système éducatif. Ce que les libéraux font, c’est échanger le progrès des enfants contre des profits pour le privé.

Le PQ Borduas invite ses membres, sympathisants et tous ceux qui croient à l’importance des CPE à exprimer leur opinion sur leurs réseaux sociaux et partout où ils le peuvent. Il appuie aussi les actions qui seront prises par les parents, qui sont aussi les dirigeants de leurs CPE via leurs conseils d’administration.

Ainsi, chaque semaine, le Regroupement des Centres de la petite enfance de la Montérégie manifeste publiquement contre ces compressions. Ce sera le cas mardi, 19 janvier, de 16h à 17h30, devant le ministère de la Famille, 201, place Charles-Lemoyne, à Longueuil. Le PQ Borduas encourage la population à se rendre les appuyer.

Vous pouvez prendre connaissance des informations sur ce dossier et les actions à venir sur le site : http://www.rcpem.com/accueil
Suivez aussi la page Facebook du PQ Borduas : https://www.facebook.com/partiquebecoisborduas

 

Cop 21 Paris : Monsieur Gore, il y a, au Québec, une vérité qui nous dérange

Oui monsieur, il y a au Québec une vérité qui nous dérange. C’est le discours trompeur de notre premier ministre. En conférence de presse, vous avez souligné le beau geste du Québec concernant l’aide de 25 millions de dollars aux pays pauvres francophones pour combattre les changements climatiques. Mais, lors de la période de questions, des journalistes ont demandé à monsieur Couillard ce qu’il pensait de l’exploration du pétrole sur l’île d’Anticosti. Monsieur Couillard a choisi de répondre : « Anticosti, moi, je n’ai rien à voir avec ça. C’est le PQ qui a amorcé cette démarche». C’est vrai. Par contre, monsieur Couillard, il ne sert à rien de se draper dans la victimisation en transférant le problème sur l’autre pour camoufler ses véritables orientations. Vous et vos ministres vous êtes déclarés en faveur de l’exploitation du pétrole sur Anticosti.

Un article de l’agence QMI nous rappelait le 14 février 2014 que «Philippe Couillard et François Legault ont tous deux appuyé (…) la décision du Québec de donner le feu vert à l’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti». Vous avez émis des réserves quant au financement qui devrait être privé plutôt que public. Pierre Arcand (Le Devoir, 2 avril 2014), ancien ministre libéral de l’Environnement, a renchéri: «ce sont les entreprises privées qui doivent prendre le risque financier, et non l’État ». Avec votre politique d’austérité, nous savons de quel côté vous logez. D’ailleurs, monsieur Daoust, porte-parole libéral en finance, a souligné «que les ententes déjà conclues par le gouvernement Marois seront respectées mais ça ne veut pas dire qu’on va continuer dans cette direction». Soyez honnête: vous n’avez jamais abandonné cette direction. Le 3 mai 2014, vous avez dit oui au forage mais sans BAPE pour Anticosti. Alors des questions s’imposent auxquelles vous devriez répondre monsieur Couillard:

1- Pourquoi votre gouvernement refuse-t-il toujours de mandater le BAPE afin qu’il évalue les impacts sociaux, économiques et environnementaux de l’exploitation pétrolière sur Anticosti?
2- Pourquoi votre gouvernement soutient-il le projet Énergie-Est lequel, d’ici 2050, émettra des émissions de CO2 équivalant à 64 fois les émissions du Québec de 2011 ou à 1 milliard 300 millions de voitures sur un an, soit 30% de plus que l’actuel parc mondial d’autos ? Pour l’ensemble des projets canadiens, ce sera l’équivalent de 25 fois les émissions canadiennes de 2011. Rappelez-vous le sondage de SOM, du 26 novembre 2015, qui publiait que 60% des québécois rejettent le projet Énergie-Est.

3- Pourquoi votre gouvernement a t’il exclu une réouverture et une renégociation de l’entente des 115 millions et des responsabilités qui en découlent sachant que les explorations actuelles démontrent que le sous-sol d’Anticosti renferme 78% de gaz et 22 % de pétrole et ce, sans savoir le volume réellement exploitable? Le PQ l’a déjà fait dans deux circonstances, soit celle pour le gaz de schiste et ce malgré les ententes du gouvernement Charest avec les gazières et les pétrolières, on a appelé cette période moratoire de facto, ainsi que celle de l’entente du gouvernement Charest et de la mine Stornoway concernant le prolongement de la route 167.

4- Pourquoi votre gouvernement a t’il choisi un processus de consultation sur l’ensemble des hydrocarbures qui a été fermement dénoncé par l’ensemble des groupes de citoyens, des groupes environnementaux et par le collectif scientifique ?

Soyez sérieux monsieur Couillard, nous savons tous que le pari de la franchise s’avère pour vous difficile et qu’il vous est plus facile d’utiliser des mots et des gestes qui n’ont de portée que pour votre image médiatique. Ce n’est pas ce à quoi on s’attend d’un premier ministre.

Si monsieur Gore avait su, il ne s’en serait tenu qu’à des remerciements face à l’effort du peuple du Québec pour la protection de notre coin de planète.

Pierre Brazeau
Mont-Saint-Hilaire

Commémoration des luttes patriotes de 1837-1838

Le Parti québécois de Borduas vous invite à participer à cet événement commémoratif organisé par la Société d’histoire des Riches-Lieux et la Ville de Saint-Denis.

Bernard Landry ainsi que le nouveau député du Bloc Québécois de Pierre-Boucher-Les Patriotes-Verchères, Xavier Barsalou-Duval, font partie des orateurs invités.

Vous êtes invités à vous joindre à la marche derrière la bannière du Parti Québécois de Borduas, à la sortie de l’église.

Au programme :

1837

  • Accueil  à l’église de Saint-Denis à 10 h.
  • Projection de photos des monuments érigés en l’honneur des Patriotes.
  • Thème de l’année «LE PATRIOTISME»
  • Rappel des principaux endroits où ont eu lieu les évènements patriotes.
  • Allocution sur les motifs spirituels des Patriotes.
  • Sortie avec le chant l’hymne «Liberté»
  • Visite des 8 croix au cimetière si le temps le permet
  • Déplacement du défilé vers le parc des Patriotes, cette partie de la commémoration sera gérée par la municipalité de Saint-Denis.
  • Dîner organisé par le RPS à Saint-Ours.  (À votre discrétion, 35 $)

Drapeau_des_Patriotes_(Sans)

Lecture: Le référendum de 1995 – Pour quelques oui de plus

Pierre Duchesne, chef du cabinet de Pierre Karl Péladeau, est l’un des auteurs qui ont participé à ce collectif qui se penche sur les lendemains d’une hypothétique victoire du Oui lors du référendum de 1995.

Le référendum de 1995 – Pour quelques oui de plus

Sous la direction de Guy Ferland

Pour le 20e anniversaire du dernier référendum, différents auteurs ont été invités à imaginer les lendemains hypothétiques d’une victoire du oui. Que serait devenu le Québec ? Est-ce qu’il serait automatiquement devenu indépendant ou y aurait-il eu d’autres conséquences possibles à court, à moyen ou à long terme?

Ce recueil présente des textes uchroniques, où l’Histoire est réécrite, permettant de raconter les pires scénarios imaginables et les rêves les plus fous. Le livre, mêlant récits et bandes dessinées, présente différents regards amusants sur notre hypothétique histoire.

Les auteurs : Mathieu Bock-Côté, Yves Boisvert, Hélène Buzzetti, François Donatien, Pierre Duchesne, Guy Ferland, Alexandre Fontaine Rousseau, Vincent Giard, Philippe Girard, André Lévesque, MaGnUs, Marie Malavoy, Catherine Mavrikakis, Olivier Morin, François Parenteau, Jacques Parizeau, Marc Robitaille, Simon Roy, Rémy Simard, Guillaume Tremblay et Alain Vadeboncoeur.

Source: Les éditions Somme Toute

Retour sur L’assemblée Générale 2015 – Communiqué

COMMUNIQUÉ

«Le fédéral n’est pas un bon business»

─ Pierre Karl Péladeau

Saint-Charles-sur-Richelieu – 2 novembre 2015 ─ Pour Pierre Karl Péladeau, il est clair que les souverainistes n’ont pas à baisser les bras. «Faire un pays, c’est ce qui nous alimente. On se couche le soir en y pensant, et on se lève le matin et on recommence», a-t-il dit à la centaine de militants du Parti québécois de Borduas, réunis pour leur assemblée générale annuelle le 1er novembre.

Il a invité les militants péquistes à échanger, à aller à la rencontre des gens, des jeunes, des communautés culturelles et leur expliquer pourquoi il faut être indépendant. «It’s a matter of being free, of being rich…» a lancé en anglais le chef du Parti québécois, expliquant ce qu’il répond aux gens d’affaires qui lui demandent pourquoi il veut la souveraineté.

«Le fédéral n’est pas un bon business pour le Québec, qui doit récupérer les 50 milliards que les Québécois paient à Ottawa», affirme-t-il.

Pierre Duchesne, ex-député de Borduas et chef de cabinet de Pierre Karl Péladeau a souligné que depuis le 19 octobre, la moitié de Borduas est revenue aux souverainistes avec l’élection du bloquiste Xavier Barsalou-Duval. Il a incité les militants à être actifs, à se rapprocher des gens et à trouver «de nouveaux chemins pour rejoindre de nouveaux sympathisants», particulièrement chez les jeunes. Il a offert sa disponibilité et maintien son intérêt pour revenir dans la course aux prochaines élections.

L’assemblée générale a reconduit monsieur Jean Guy Baril à la présidence de l’association de la circonscription de Borduas et élu les membres de son comité exécutif, renouvelé et rajeuni, composé de Francis Dupré, vice-président, Jacques Jodoin, trésorier, Carole Pronovost, secrétaire, Gabrielle Ross et Nicolas Lapointe, responsables du comité des jeunes, ainsi que les conseillers et conseillères Josée Duplessis, Frédéric Bourbeau, Mona S. Morin, Nicolas Provencher-Lavergne, Philippe Turcot, et David Messier.

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Jean-Guy Baril, Président

PQ Borduas

De gauche à droite, à l’avant, Jacques Jodoin, trésorier, Carole Pronovost, secrétaire, Pierre Karl Péladeau, et Josée Duplessis, conseillère; à l’arrière, Nicolas Provencher-Lavergne, conseiller, Francis Dupré, vice-président, David Messier, conseiller, Michèle Gaudet, registraire, Mona S. Morin, conseillère, Frédéric Bourbeau, conseiller, Jean Guy Baril, président, Philippe Turcot, conseiller. Absents de la photo, Gabrielle Ross et Nicolas Lapointe, responsables du comité des jeunes.

De gauche à droite, à l’avant, Jacques Jodoin, trésorier, Carole Pronovost, secrétaire, Pierre Karl Péladeau, et Josée Duplessis, conseillère; à l’arrière, Nicolas Provencher-Lavergne, conseiller, Francis Dupré, vice-président, David Messier, conseiller, Michèle Gaudet, registraire, Mona S. Morin, conseillère, Frédéric Bourbeau, conseiller, Jean Guy Baril, président, Philippe Turcot, conseiller. Absents de la photo, Gabrielle Ross et Nicolas Lapointe, responsables du comité des jeunes.