L’École La Farandole: souvenirs et rêves partis en fumée!

C’est avec émotion et tristesse que j’ai appris qu’un brasier avait consumé l’école La Farandole, à McMasterville vendredi dernier. Comme beaucoup de parents de la région, ce fut la première école qui accueillit mes enfants, leurs premières découvertes, là ou mes filles ont fait la rencontre de certaines amies qui restent encore aujourd’hui leurs confidentes.

Photo : Simon-Marc Charron/Radio-Canada

Photo : Simon-Marc Charron/Radio-Canada

C’est beaucoup plus qu’un bâtiment que nous avons perdu aux flammes qui ont consumé sans distinction souvenirs, histoires, œuvres et bricolages, c’est l’essence même de notre jeunesse.

Que ce soit de simples sorties, confidences de cour d’école ou encore bricolages fièrement exposés aux regards émerveillés de nos parents, c’est toute une partie de notre mémoire collective qui est partie à
jamais…

L’ancien collège St-Joseph qui accueillait dès les années cinquante nos jeune n’est plus.

En mon nom, ainsi qu’au nom de l’exécutif du Parti Québécois de Borduas, nous tenons à offrir notre aide et notre appui aux victimes de ce sinistre,  que ce soit pour rassurer, informer et faire le lien entre ce drame et demain. Nous nous assurerons aussi que les citoyens de McMasterville puissent avoir une autre école pour remplacer cette perte, afin de répondre aux besoins des jeunes familles.

Nous serons toujours aux cotés de nos concitoyens.  Si vous avez des questions,  n’hésitez pas a nous contacter.

Frédéric Bourbeau
Conseiller
Exécutif du Parti Québécois de Borduas
Résident de McMasterville

Une langue si belle…

Leçon de vocabulaire sur les cris des animaux :

« Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico, la poule caquète, le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache, l’hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage.

Les moineaux piaillent, le faisan et l’oie criaillent quand le dindon glousse.

La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse. Lire la suite

Pierre Duchesne deviendra conseiller stratégique au PQ

Défait par 99 voix lors des dernières élections générales au Québec, Pierre Duchesne a annoncé dimanche qu’il deviendra prochainement conseiller stratégique pour le Parti québécois.

L’ancien député de Borduas, élu en 2012, a perdu son siège le 7 avril dernier au profit d’un jeune avocat de 27 ans, le caquiste Simon Jolin-Barrette.

M. Duchesne avait rapidement décidé de ne pas exiger un recomptage du Directeur général des élections du Québec.

Dans une déclaration publiée sur le site Internet de la circonscription électorale de Borduas, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur révèle que ses nouvelles fonctions l’amèneront à travailler au sein du bureau du chef du Parti québécois, Stéphane Bédard Lire la suite

Mot de Pierre Duchesne aux militants de Borduas

Chers militants,

Je vous remercie pour votre engagement et votre détermination envers la cause du pays du Québec et j’espère que votre motivation n’est pas altérée par notre défaite du 7 avril. Après avoir occupé avec une immense fierté la fonction de député dans la circonscription de Borduas pendant 18 mois, je vous annonce que je serai sous peu conseiller stratégique au bureau du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. Dans le cadre de mes nouvelles fonctions, j’assisterai notre chef, Stéphane Bédard, sur tous les dossiers pertinents et j’épaulerai l’aile parlementaire péquiste afin que notre présence au parlement soit la plus efficace et la plus influente possible. Lire la suite

Le gouvernement Couillard déstructure une politique essentielle

 Doit-on comprendre que, pour le nouveau ministre, « les vraies affaires » excluent les études québécoises et l’innovation sociale ?

Le Devoir  12 mai 2014 | Pierre Duchesne – A été ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie de 2012 à 2014 | Éducation

 

Ci-dessus, Pierre Duchesne alors qu’il annonçait au début du mois de mars la création de huit chaires de recherche sur l’identité québécoise. Le gouvernement libéral a décidé de les éliminer.

Politique nationale de la recherche et de l’innovation

Il est tout à fait légitime pour un gouvernement nouvellement élu d’envisager de réviser certains programmes et même d’en éliminer d’autres. Mais dans le cas de la Politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI) lancée en octobre dernier et saluée par toute la communauté des chercheurs et des innovateurs, la décision du premier ministre Couillard de ne plus confier sa réalisation à un seul ministre aura des conséquences néfastes. Lire la suite